HISTOIRE DU GENOCIDE DES KHMER ROUGE: LES PREUVES ATROCES TRACÉES AU MUSÉE TUOL SLENG A PHNOM PENH

poster le 28/Apr/18 dans Asie
  
  

Une fois arrivé à Phnome Penh, la plupart des touristes sont impressionnés par l’ambiance paisible d’un pays asiatique. En revanche, il y a 30 ans, la couleur terrifiante de sang et de larmes prédominait partout

Une fois arrivé à Phnome Penh, la plupart des touristes sont impressionnés par l’ambiance paisible d’un pays asiatique. En revanche, il y a 30 ans, la couleur terrifiante de sang et de larmes prédominait partout, marquant une page historique inoubliable des cambogiens-la période du régime radical meutrier des Khmer Rouge dont les preuves des pires atrocités se présentent encore au musée TuolSleng à Phnom Penh.

Les Khmer Rouge, l’auteur du mort des 1 700 000 cambodgiens. Qui sont-ils ?

Ils étaient membre d’une association communiste, fondée en 1954, qui fut au pouvoir au Cambodge entre 1975-1979. Le dirigeant du régime était SalothSâr, plus connu sous le nom de Pol Poth.

Les informations traduites en anglais et français sont bien appréciables mais laissez un guide expérimenté de notre Agence de voyage au Vietnam perfectionner votre visite par ses histoires vivantes.

De l’école à la prison, une telle transformation barbare

Le musée de TuolSleng s’utilisait comme la prison par les Khmer Rouge mais avant, il avait été un lycée où on aurait dû nourrir les âmes naïves mais pas les tuer sauvagement.

Le nom de TuolSleng signifie « colline empoisonnée », ce qui nous rend une imagination assez claire de ce site historique. On l’appelle également S-21 (Sécurité 21), un nom plus neutre pour numérer les centres de détention et de tortue dans le pays.

Depuis sa transformation en musée en 1979, TuolSleng devient une destination incontournable durant le circuit Cambodge.

Des vestiges indélibile de la cruauté extrême

L’ancien lycée a été transformé en prison entourée des cordes aux épines et ses classes se sont aussi rénovées pour jouer le rôle des salles de détention et de tortue.

On dénombre environ 17000 victimes au total (certains déclare une autre statistique de 20000) de la prison dont les ouvriers, les paysans, les professeurs, les étudiants,… et même leurs familles, voire nombreux néonatals, bref, tous ceux qui étaient considérés comme « contre Révolution ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur quelques murs du musée se metten les photos obsédantes des prisonniers prises avant d’être placés dans la cellule dont la dimension est de 0.8x2m pour la petite forme et 8x6m pour la grande. Tous les prisonniers étaient étroitement menottés et contrôlés sous les règles vraiment strictes : se réveiller à 4h30 chaque matin, se doucher une seule fois tous les 15 jours, solliciter l’autorisation des superviseurs pour le changement de la position de dormir…

Il ne s’agit que de la première partie de cette histoire effrayante. Toutes les images sanglantes laissent encore leurs traces dans les salles de tortue. On y trouve des armoires au verre plein de crânes, des instruments de tortue, des photos poignantes qui illustrent des scènes meurtrières, notamment du sang séché des victimes sur les murs vétustés,…

Sans oublier les charniers du « ChoeungEk Killing Fields », des endroits lugubres chargés de drames et de tragédies. Tout nous fait réfléchir de l’appât du pouvoir de l’homme, de l’extermination raciale et religieuse, une image encore vue dans le monde moderne.

Informations pratiques :

Tarifs : 2$ pour étrangers
Horaires : 8h-11h30 et 14h-17h30 tous les jours

 

 


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