Voyages destination, le tourisme solidaire

poster le 05/Apr/17 dans Mes coups de cœur
  
  

Le tourisme solidaire est une autre façon de partir en vacances. C’est une activité voyages destination accordant une grande importance à la rencontre et à l’échange entre visiteurs et visités.

 Voyages destination, comment faire du tourisme solidaire

Le tourisme solidaire est une autre façon de partir en vacances. C’est une activité voyages destination accordant une grande importance à la rencontre et à l’échange entre visiteurs et visités. Qui dit « solidaire » dit « ensemble ». Le principe du projet est de réunir plusieurs personnes voulant s’impliquer dans le développement social d’une destination. Pour être plus précis, le voyageur accepte de son plein gré d’effectuer le voyage pour sponsoriser une association ou une communauté, afin d’améliorer la qualité de vie et les diverses installations locales de certaines destinations vacances telles que l’Afrique, une destination  pour les combinés de vacances.

Des vacances responsables vis-à-vis de ses destinations de voyage

Les voyages destination dédiés au tourisme solidaire ont pour but d’apporter un soutien financier aux retombées économiques. Il ne s’agit pas ici de promouvoir l’activité des tour-opérateurs, des chaînes hôtelières ou des compagnies aériennes, il est plutôt question de faire profiter les populations d’accueil.

Objectifs du tourisme solidaire

« Le tourisme solidaire regroupe les formes de tourisme « alternatif » qui mettent au centre des voyages, l’homme et la rencontre. Ceux-ci s’inscrivent dans une logique de développement durable des territoires. L’implication des populations locales dans les différentes phases du projet touristique, le respect de la personne, des cultures et de la nature, ainsi qu’une répartition plus équitable des ressources générées sont les fondements de ce type de voyages destination » confirmait l’UNAT ou Union des Associations de Tourisme et de plein air. En 2009, plusieurs ONG européennes tels que l’ATES, CADR, AITR, CISV, ICEI, COSPE, CIC Bata et le CISS s’unifiaient pour favoriser une campagne de promotion du tourisme solidaire. Ce projet fut baptisé TRES ou Tourisme Responsable et Solidaire en Europe. L’objectif de cette activité est d’encourager le tourisme responsable et solidaire, afin de lutter contre la pauvreté au niveau d’une destination économiquement défavorisée. Il s’agit également de construire des relations équitables entre les peuples de la destination en question et les visiteurs. Pour montrer leur dévouement au projet, l’Italie, la France et l’Espagne ont mis au point une campagne qui s’adresse aux opérateurs touristiques, aux jeunes en formation et aux acteurs de la coopération décentralisée qui veulent voyager tout en aidant leurs prochains.

Qu’est ce que le TRES ou Tourisme Responsable et Solidaire ?

Le projet voyages destination « TRES » est lancé par un réseau d’ONG. Il concerne 2 principales résolutions : d’une, la lutte contre la pauvreté et de l’autre, établir des relations solidaires entre les peuples. Le TRES est un bon plan voyage ciblant les étudiants en formation dans les diverses écoles et universités, mais aussi, les agents de la coopération décentralisée et touristique. Le TRES compte deux importantes interventions. En premier lieu, le projet prévoit la mise en place d’un réseau pour l’échange de bonnes pratiques et l’organisation séminaires. En second lieu, le TRES consiste à promouvoir une campagne d’éducation au tourisme responsable. Cette action englobe le partage de cours de formation et des activités dans les écoles et les universités, la création d’un portrait Internet sur le tourisme responsable qui est un guide de voyage en ligne disponible en trois langues et la diffusion d’un kit didactique équipé d’un CD-ROM européen un peu partout dans le monde. Le CD contient un hors-série d’Altermondes intitulé « Le tourisme en quête de sens » et trois vidéos entamant le sujet du tourisme responsable en Afrique et en Amérique Latine.

Voyages destination : Les différences entre tourisme solidaire et voyage standard

Bien que les deux catégories concernent le voyage et le tourisme proprement dit, elles ne sont toutefois pas entreprises pour la même cause. Le tourisme solidaire est, en quelques sortes, un projet de financement pour améliorer la qualité et la réhabilitation locale. Tandis que le voyage standard, c’est une activité qui est consacrée uniquement pour les loisirs, les détentes et les vacances, sans se préoccuper des autres facettes économiques et sociales de la localité.

Voyages destination : Préparation et organisation d'un voyage solidaire

Où s'informer ?

Comment dénicher les bons plans pour un voyage ? Eh bien, dans ce contexte, je vous suggère d’aller à la rencontre des interlocuteurs fiables, de confiance et sûrs. En effet, vous pourriez tomber sur des malfaisants qui ne cherchent qu’à vous escroquer et prendre votre argent durant vos voyages destination. Pour vous éviter ce genre d’ennui, voici une liste formelle des associations qui vous garantissent assurance, sûreté et sécurité

Les associations solidaires

L’ATES

L’ATES regroupe 20 associations qui organisent des projets de voyages solidaires dans près d’une cinquantaine de pays. Sachez que ces dernières sont méticuleusement choisies pour leurs critères éthiques favorables et leurs environnements politiques sains. Ces associations opèrent toutes selon un même objectif : encourager le développement local des régions d’accueil et assurer un équilibre avec les populations locales. Ces actions se consacrent surtout à aider les localités visités dans le cadre de recherche de financements et de partenariats. Les 5% des sommes versées au prix des voyages sont également attribués à un fonds de développement. L’ATES, s’active, en principe, à rehausser le tourisme et le mode de vie des habitants d’une destination moins valorisée économiquement.

Echoway

Au contraire de l’ATES, cette association est destinée aux voyageurs individuels à la recherche de voyages destination, ou d’un lieu qui leurs sont favorables en guise d’hébergement. En effet, les voyageurs solidaires apprécient et prennent le temps d’appréhender le pays qui les accueille. Regroupant toute une équipe de touristes, de sociologues et d’anthropologues, Echoway fait l’inventaire de plusieurs sites expertisés selon les catégories : économiques, sociales et environnementales. L’association sélectionne, en particulier, ceux ayant des critères rigoureux. L’Echoway met en évidence les destinations souffrant d’un manque de moyens pour promouvoir leurs activités à l’étranger. Elle invite surtout les intéressés à visiter son site Internet qui présente une visibilité unique sur plus de 150 communautés ou associations initiatives à travers le monde.

Voyager autrement

Voyager autrement est une agence qui suggère aux voyageurs solidaires de découvrir des associations opérant dans le développement de leur pays : les associations locales, les ONG, les enseignants, les médecins, etc. L’agence envoie surtout les intéressés du voyage solidaire vers des destinations actives, telles que l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine. Le but de « Voyager autrement » est de partager des expériences, de sensibiliser des projets d’économies alternatives et surtout d’accorder une place plus importante à une découverte plus classique d’un pays et de son patrimoine. L’agence privilégie les prestataires locaux, l’hébergement et les transports aériens. Cela représente d’excellentes astuces d’hébergement pour des vacances pas chères et permet de choisir le moyen de transport idéal. En ce qui concerne le groupe des voyageurs, ces derniers se comptent entre 10 à 20 personnes maximum. L’agence « Voyager autrement » reverse une somme annuelle de 6000 à 9000 euros, en fonction de son chiffre d’affaires, aux associations qui accueillent les voyageurs.

Petit conseil

Si vous envisagez de faire du tourisme solidaire, je vous conseille de remettre vos projets entre les mains des professionnels tels que l’ATES, l’Echoway et le « Voyager autrement ». Il vaut mieux rester prudent et ne faire confiance qu’aux habitués.

Quelques destinations et façons solidaires de voyager

Liste des destinations idéales pour les voyages solidaires

Afrique : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Ethiopie, Madagascar, Mauritanie, Namibie, Ouganda, Sénégal, Tanzanie, Togo.

Amérique latine : Argentine, Bolivie, Chili, Colombie, Cuba, Equateur, Guatemala, Mexique, Nicaragua, Pérou

Asie central : Kirghizstan, Mongolie, Ouzbékistan.

Asie du Sud-est : Cambodge, Indonésie, Laos, Vietnam

Asie du Sud : Birmanie, Inde, Népal

Asie de l’Est : Chine

Europe : Albanie, Arménie, Autriche, Bulgarie, Crète, Croatie, Espagne, Estonie, France, Géorgie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Suisse, Turquie, Bosnie-Herzégovine.

Maghreb : Algérie, Maroc, Tunisie.

Similitudes entre voyage solidaire, éco-tourisme et tourisme équitable

Il existe des similitudes entre le voyage solidaire, l’éco-tourisme et le tourisme équitable. En effet, ces voyages destination sont liés pour de nombreuses raisons économiques, environnementales et culturelles.

Voyage solidaire, éco-tourisme, tourisme équitable : un lien de voyage responsable

Quelques définitions se rapportant aux similitudes

Tourisme solidaire

Le tourisme solidaire relève des principes du tourisme responsable et du tourisme équitable. Il se classe dans les catégories du tourisme alternatif. Les enjeux de ce genre de projet sont multiples. Le tourisme solidaire s’active pour promouvoir le respect de l’environnement naturel et culturel. Aussi, il accorde un certain avantage à la rencontre et à l’échange entre visiteurs et visités.

Eco-tourisme

Selon la Société Internationale de l’Ecotourisme ou TIES, « L’écotourisme est un voyage responsable dans des environnements naturels où les ressources et le bien-être des populations sont préservées ». Il se consacre surtout pour la conservation et la préservation de la biodiversité de la nature, de la culture et du tourisme.

Le tourisme équitable

Comme définition, le tourisme équitable est l’ensemble des projets de services touristiques suggérés par des opérateurs touristiques à des voyageurs responsables. Le tourisme équitable est établi par des communautés d’accueil qui participent à l’évolution des activités au sein d’une destination touristique. Il existe plusieurs associations qui effectuent, chaque année, des projets afin d’améliorer la visibilité des régions d’accueil. Nous pouvons citer l’ATES ou Association pour le tourisme équitable et solidaire.

Leurs points communs

Les 3 genres de tourisme tels que le tourisme solidaire, l’éco-tourisme et le touriste équitable sont instaurés pour une seule bonne raison : améliorer l’économie des pays d’accueil en accordant une importance à la réhabilitation de ces derniers. Il s’agit en fait de voyage organisé. En observant ces quelques définitions, nous pouvons aussi constater des termes qui les qualifient tels que « équitable », « solidaire » et « responsable ». Ces 3 catégories concernent le tourisme en général, seulement, chacune à leur propre caractéristique. Aussi, trois catégories sont des projets durables.

Le tourisme solidaire : un métier prometteur en France

Voyager autour du monde et travailler en même temps, comment est-ce possible ? Eh bien, grâce au tourisme solidaire, il facile de répondre à cette question ! Toujours en voie d’expansion, cette branche du tourisme est porteuse d’emplois en France. Ayant pour objectif de contribuer au développement des pays ou des villes partenaires, plusieurs postes s’accroissent et sont exercés par les populations locales et les visiteurs : guides, hôtes, restaurateurs, transporteurs, traducteurs, guides, etc. En France, les associations élargissent leur champ d’offres d’emplois. Seulement, les recrutements sont limités. On peut compter entre 5 ou 6 salariés maximum par association (à l’exemple de l’ATES). Pour intégrer une équipe de touriste solidaire, il est important d’avoir certaines compétences. Il est nécessaire d’acquérir des capacités d’organisation, de gestion de voyages et surtout de profiter de partenariats. Avoir des compétences en logistique serait également un atout. La motivation et l’engagement sont également primordiaux, en plus de l’intérêt pour le visage humanitaire de l’activité.

Les principaux acteurs du tourisme solidaire

On peut distinguer 3 catégories d’acteurs :

  • Les professionnels du secteur du tourisme, qui s’engagent dans une démarche solidaire et responsable : voyagistes, intermédiaires entre les voyageurs et organisateurs locaux.
  • Les associations (ONG), dont la principale activité sera de sensibiliser les voyageurs, et notamment les voyageurs indépendants, sur les risques du tourisme et les précautions à prendre pour respecter les habitants et l’environnement des endroits visités.
  • Les autres structures, privées ou publiques, qui s’investissent dans le tourisme solidaire : les entreprises qui proposent à leurs salariés des voyages destination tourisme solidaire via les comités d’entreprise, les collectivités locales engagées en coopération décentralisée.

Quelques critiques concernant le tourisme solidaire

Une différence méconnue par la masse et exploitée par les grandes firmes

Bien que le tourisme solidaire affiche des intentions qui se détournent du possible, quelques avis se demandent sur les présupposés de son idéologie. En effet, ce domaine renvoie une discrédité importante visant le tourisme dit de masse, mais aussi la capacité du tourisme solidaire à initier au développement par rapport aux autres type de tourisme non-déclarés comme telle. Ici, il s’agit du développement du processus d’accroissement des richesses et de la réhabilitation sociale qui sont combinés avec l’optimisation des conditions de vie d’une population sur un territoire. Cependant, ces intentions généreuses présentent une faille rencontrée dans les pays en voie de développement. A l’évidence, le recours au tourisme solidaire ne développe pas toujours le cas des sociétés locales. Pour cause, ce dernier est souvent contrôlé par les grandes entreprises européennes ou américaines. Par conséquent, les rendements sont très légers, voire quasi-inexistantes. Il est exact que la distribution des recettes du tourisme international s’effectue selon un schéma pyramidal inversé. L’essentiel des revenus étant capté par les pays émetteurs de touristes et les grandes entreprises de tourisme. Mais seule une évaluation indépendante, pour le moment inexistante, permettrait de juger si cette structure pyramidale est réellement corrigée dans le cas du tourisme solidaire, surtout si ce dernier se trouve en concurrence avec des voyagistes qui proposent des produits équivalents sur le même segment de marché.

Une rude concurrence avec le tourisme de loisirs

Par ailleurs, la critique du tourisme s’appuie principalement, pour ne pas dire exclusivement, sur le tourisme international encadré par le marché sous la forme des voyages à forfaits. Or, si ces derniers ont constitué jusque dans les années 1970 la majorité des destinations de vacances internationaux, leur part a régressé depuis au profit de formules plus individualisées (Violier, 2003). Et, surtout, ils ne constituent aujourd’hui que la partie émergée de l’iceberg touristique. La part du tourisme qui ne passe pas par les services des grands organisateurs de voyages est systématiquement négligée, de même que celle du tourisme domestique, dont on sait qu’elle est pourtant presque toujours supérieure en nombre au tourisme international en Amérique latine, comme en Inde, en Indonésie ou en Chine (Sacareau, 2006). Pourtant, l’importance des voyages privés est rarement évoquée, alors qu’ils contribuent au développement local tout autant, si ce n’est plus, que les formules organisées du tourisme solidaire. Cette contribution s’effectue d’abord, comme pour les touristes des voyages à forfait, par le biais des frais de visa, ensuite par les dépenses faites sur place et, parfois, par des droits d’entrée dans certaines aires protégées ou, comme au Népal, par le paiement des permis de trekking directement au gouvernement, censé en assurer la redistribution.

Des communautés restreintes

L’idée que le tourisme ne profite en rien aux populations locales et que le seul salut viendrait du commerce des produits équitables et solidaires. Elle ne doit pas faire oublier l’apport économique direct des touristes individuels. Les backpackers, par exemple, cherchent tout comme les adeptes du tourisme solidaire, un contact étroit avec les populations locales et le partage temporaire de leur mode de vie. Ces touristes y participent en logeant chez l’habitant et en en rétribuant directement les services aux entrepreneurs locaux (Scheyvens, 2002). Si leurs dépenses par tête sont souvent plus faibles que celles des touristes qui voyagent à forfait, elles sont généralement compensées par le nombre des séjours et leurs durées. Leur concentration dans un grand nombre de régions du monde a suscité des réponses favorables de la société locale, ainsi que le développement de toute une économie qui échappe très largement au contrôle des grands voyagistes et des firmes multinationales. Au Népal, le nombre de touristes qui s’adonnent aux voyages destination trekking en individuel est ainsi supérieur à celui des visiteurs encadrés par des voyagistes étrangers, qu’ils soient étiquetés équitables ou non. Leurs dépenses alimentent directement le circuit économique local qui fait vivre des villages entiers.

Voyages destination : Conseils pour améliorer le tourisme solidaire

Aujourd’hui, il existe des guides pratiques suggérés aux professionnels du tourisme pour améliorer et appréhender les tendances actuelles, en matière d’innovations dans les secteurs du voyage et du tourisme. Cela est également bénéfique pour assurer une meilleure mise en place d’un projet de tourisme solidaire. Les guides sont adressés aux responsables de structures, aux entreprises, aux associations et aux responsables de collectivités locales désirant être informés des principaux objectifs et pour mettre en avant, les avantages pour chaque partie. Les points essentiels observés dans ces guides de voyage sont résumés en ces quelques lignes : « Afin de réussir un projet de tourisme solidaire, il est idéal d’accorder une importance à la communication : il est suggéré d’assurer une meilleure sensibilisation au niveau des pays développés pour inciter la population à s’intéresser au secteur. Aussi, inviter des sponsors puissants serait une solution adéquate pour garantir des fonds prometteurs et suffisants pour réussir le projet ».

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